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Ce
que signifie être fille de Dieu
James
E. Faust Depuis le début du Rétablissement,
l'engagement et la consécration des soeurs de l'Eglise sont un atout
merveilleux qui nous affermit.
Mes chères soeurs, Je suis très impressionné
d'être avec vous. Nous sommes particulièrement honorés ce soir d'avoir le
président Hinckley et le président Monson parmi nous. La musique de ce
choeur admirable est édifiante. La belle prière de soeur Butterfield a été
une invitation à l'Esprit du Seigneur. Nous sommes inspirés par le message
des soeurs Jensen, Dew et Smoot qui ont fait des discours sur le thème de
cette conférence : « Pousse des cris d'allégresse et réjouis-toi, fille
de Sion ! Car voici, je viens, et j'habiterai au milieu de toi, dit
l'Eternel[1]. » Chacune d'entre
vous, filles de Sion, rayonne de foi et de bonté. Les mots me manquent pour exprimer mon respect
et mon admiration pour vous, soeurs de valeur de tous les âges. Veuillez
accepter nos remerciements pour votre foi, votre dévouement et votre
exemple de droiture. Depuis le début du Rétablissement, l'engagement et la
consécration des soeurs de l'Eglise sont un atout merveilleux qui nous
affermit. Vos difficultés quotidiennes sont différentes de celles de vos
ancêtres, mais elles n'en sont pas moins réelles. Je vais parler ce soir de ce que signifie être
fille de Dieu. La nouvelle déclaration de la Société de Secours commence
ainsi : « Nous sommes les filles bien-aimées de Dieu. » Le fait d'être
filles de Dieu signifie que vous êtes de descendance divine, descendantes
littérales de notre Père céleste et héritières d'attributs et d'un
potentiel divin. Etre filles de Dieu signifie également que vous nées de
nouveau et que vous êtes passées d'un état charnel et déchu à un état
de justice[2]. Une jeune fille a pris bien plus conscience de
la relation remarquable que nous avons avec notre Père céleste la première
fois qu'elle a quitté son foyer pour faire des études supérieures. Son père
lui a donné une bénédiction et lui a exprimé son amour. Elle a écrit : « Je me suis attachée à ses paroles d'amour
et de soutien lorsque j'ai dit au revoir avec peine à ma famille. Je me
suis sentie seule et effrayée de pénétrer dans ce cadre étranger. Avant
de quitter mon appartement le matin, je me suis agenouillée pour recevoir
de l'aide. J'ai désespérément supplié mon Père céleste de me donner la
force de faire face seule à ce milieu universitaire. La veille, j'avais
quitté ma famille et mes amis et tout ce qui m'était familier et j'avais
besoin de l'aide de Dieu. « Mes prières ont reçu une réponse lorsque
je méditais sur la belle expérience de la veille avec mon père. Un
sentiment de réconfort m'a envahie lorsque j'ai compris que je n'allais pas
faire mes études rien qu'avec la bénédiction de mon père terrestre. J'ai
soudain ressenti qu'un jour, qui n'était pas tellement éloigné, mon Père
céleste m'avait tenue dans ses bras. Il m'avait peut-être donné des
conseils et des encouragements et dit qu'il croyait en moi, tout comme mon père
terrestre l'avait fait. A ce moment, j'ai su que je ne serais jamais privée
de l'amour parfait et du soutien infini de mon Père céleste[3]. » Votre appartenance à la Société de Secours,
qui est le droit sacré de chaque femme adulte de l'Eglise, vous donne un
foyer tandis que vous êtes loin de votre foyer céleste, un foyer où vous
pouvez faire connaissance avec d'autres personnes qui ont les mêmes
croyances et les mêmes valeurs. J'ai pensé à cela récemment lorsque nous
nous trouvions dans la ville historique de Nauvoo. Nous visitions le petit
édifice où la Société de Secours a été organisée avec dix-huit
membres, le 17 mars 1842. Quelques jours plus tard, le 28 avril 1842, Joseph
Smith, le prophète, a déclaré : « Cette Société doit recevoir des
instructions selon l'ordre que Dieu a établi sous la direction des
personnes qui sont nommées pour diriger. » Joseph Smith a fait ensuite
cette déclaration importante et d'une grande portée : « Et maintenant, je
vous remets les clés au nom de Dieu, et cette Société se réjouira, et la
connaissance et l'intelligence afflueront à partir de maintenant. C'est le
début de jours meilleurs pour cette Société[4]. » Pour le temple de Kirtland comme pour celui de
Nauvoo, les femmes ont répondu à l'appel en réduisant en petits morceaux
leur porcelaine précieuse pour les murs du temple. Depuis ses débuts,
cette Société a fait de grands efforts et a eu des accomplissements
infinis. Qu'est-ce que la Société de Secours ? A mon
avis, son action porte sur quatre grands points : Premièrement, c'est une association de soeurs
établie par Dieu. Deuxièmement, cette Société est un lieu
d'apprentissage. Troisièmement, c'est une organisation qui a
pour objectif de s'occuper des autres. Sa devise est : « La charité ne périt
jamais. » Quatrièmement, la Société de Secours est un
endroit où les besoins de contacts sociaux des soeurs peuvent être
satisfaits. La participation à la Société de Secours
peut aider les soeurs jeunes et moins jeunes à devenir des filles de Dieu.
Vous, jeunes soeurs, avez peut-être l'impression que vous n'avez pas grand
chose en commun avec vos mères et vos grands-mères que vous rencontrez.
Toutefois, comme l'a dit Bethany Collard, qui a dix-neuf ans : « Ce que les
Jeunes Filles commencent à édifier... la Société de Secours continue à
le construire et à l'entretenir. » Elle a commencé à « constater ce que
les membres de la Société de Secours font de bien » parce que les bonnes
oeuvres sont communes aux soeurs de tous les âges. En fait, elles sont le
lien entre les soeurs, quel que soit leur âge ou leur situation. Comme l'a
dit Bethany : « Toutes ces choses sont les caractéristiques d'une femme de
Dieu qui est une fille de Dieu en justice[5]. » Dans un cantique
que nous chantons, Emily H. Woodmansee a écrit : «Aux femmes
incombent les tâches des anges; Certaines soeurs plus âgées peuvent se poser
les questions suivantes: « N'ai-je pas entendu toutes les leçons de la
Société de Secours ? Pourquoi dois-je aller à la Société de Secours
chaque semaine ? » Peut-être peut-on le mieux y répondre en racontant
l'histoire d'un jeune homme qui apprenait à jouer du piano. Souhaitant
l'encourager, sa mère a acheté des billets pour le concert du grand
pianiste polonais, Paderewski. Le soir du concert est arrivé et la mère et
le fils ont pris place sur le devant de la salle. Tandis que sa mère
discutait avec des amis, le jeune homme s'est éclipsé sans rien dire. « Le concert allait bientôt commencer et un
seul projecteur était allumé dans la salle obscure de concert pour éclairer
le grand piano qui se trouvait sur la scène. Ce n'est qu'alors que le
public a remarqué le jeune garçon assis sur le tabouret, qui jouait
innocemment une comptine. « Avant que sa mère, le souffle coupé, ne
puisse se déplacer, Paderewski est arrivé sur scène et s'est approché à
grand pas du piano. Il a murmuré à l'enfant : ‹Ne t'arrête pas.
Continue à jouer.› Ensuite, le maître a tendu la main gauche vers le
clavier et a commencé à jouer la basse. Bientôt son bras droit a atteint
le côté droit, encerclant l'enfant, pour ajouter un contre-chant soutenu.
Ensemble, le vieux pianiste et le jeune débutant ont tenu le public en
haleine. « Dans la vie, quel que soit notre manque de
poli, c'est le Maître qui nous encercle et murmure sans cesse à nos
oreilles : ‹N'arrête pas. Continue à jouer.› Et , si nous le faisons,
il ajoute à notre effort jusqu'à la création d'une oeuvre d'une beauté
étonnante. Il est présent avec chacun d'entre nous et nous dit sans arrêt
: ‹Continue à jouer.›[7]
» Si vous avez vraiment « déjà tout entendu »,
vous devez certainement avoir besoin qu'on vous le rappelle. En outre, comme
Hugh B. Brown l'a dit : « Même si la théologie plaît d'abord à notre
intellect, la religion touche le coeur... La théologie ne consiste peut-être
qu'en des mots, mais la religion exige l'action[8]. » L'action est nécessaire pour réaliser votre
devise : « La charité ne périt jamais. » Nous avons tous une grande dette envers Eve.
Dans le jardin d'Eden, Adam et elle ont reçu le commandement de ne pas
manger du fruit de la connaissance du bien et du mal. Néanmoins, il leur a
aussi été rappelé qu'ils pouvaient choisir par eux-mêmes[9]. Le choix était en
fait entre la continuation de leur existence confortable en Eden, où ils ne
progresseraient jamais, et le passage lourd de conséquence à la condition
mortelle avec son principe d'opposition : la douleur, les épreuves et la
mort physique en opposition avec la joie, la progression et la possibilité
d'atteindre la vie éternelle. On nous dit que, placée devant ce choix, «
lorsque la femme vit que l'arbre était bon à manger, et qu'il devenait agréable
à la vue, que c'était un arbre désirable pour lui donner de la sagesse,
elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui
était auprès d'elle, et il en mangea[10]. » Ainsi débuta,
ici-bas, la mise à l'épreuve et la mission de parents. Après ce choix, Adam exprima sa reconnaissance
: « Béni soit le nom de Dieu, car à cause de ma transgression, mes yeux
sont ouverts, et j'aurai de la joie dans cette vie, et je verrai de nouveau
Dieu dans la chair[11].
» Eve a fait une déclaration empreinte de
sagesse visionnaire encore plus importante après avoir quitté le jardin
d'Eden : « Sans notre transgression, nous n'aurions jamais eu de postérité
et nous n'aurions jamais connu le bien et le mal, la joie de notre rédemption
et la vie éternelle que Dieu donne à tous ceux qui obéissent[12]. » Sans Eve, aucun
d'entre nous ne serait ici. Léhi nous a dit : « Mais voici, tout a été fait dans la
sagesse de celui qui sait tout. «Adam tomba pour que les hommes fussent, et
les hommes sont pour avoir de la joie[13]. » Joseph F. Smith a rapporté la vision qu'il a
eue du royaume des morts dans lequel il a vu les grands et les puissants et,
parmi eux, Adam et Eve. Il décrit la scène dans laquelle il voit Eve, en
ces termes : « Et notre glorieuse mère Eve avec beaucoup de ses filles fidèles
qui [ont] vécu au cours des siècles et adoré le Dieu vrai et vivant[14]. » En réalité, Eve
a laissé un héritage durable qui a traversé les siècles pour être une bénédiction
pour toutes les femmes. En qualité de filles de Dieu, vous ne pouvez
pas imaginer le potentiel divin qui est en chacune d'entre vous. La source
de la force intérieure des femmes réside sûrement en la spiritualité. En
ceci, vous égalez, voire surpassez les hommes, comme vous le faites pour la
foi, la moralité et l'engagement lorsque vous êtes réellement converties
à l'Evangile. Vous avez « plus de confiance au Seigneur et plus d'espoir
en sa parole[15]». Cette spiritualité
intérieure semble vous donner de la résistance pour surmonter le chagrin,
le trouble et l'incertitude. Vous ne pouvez pas imaginer les dons et les
talents que détient chacune d'entre vous. Toutes les femmes ont de
l'attrait. Je ne parle pas de l'attrait des mannequins, mais plutôt de
celui qui vient de votre personnalité, de votre attitude et de vos
expressions. Je vous exhorte à développer les dons féminins que Dieu vous
a accordés en si grande abondance. Aucune d'entre vous ne devrait être
satisfaite au point de cesser de se soucier de son apparence ou de son
comportement. A son époque, Brigham Young a encouragé les femmes à
s'instruire. Cela reste un bon conseil, mais je me hâte de vous dire, malgré
tout ce que vous tirez de cela : « Ne perdez pas votre belle féminité. »
Soeurs, vous ne connaissez pas la portée de
votre influence. Vous édifiez tout le genre humain. Toute vie humaine
commence par vous. Chaque femme apporte ses points forts uniques et
distincts à sa famille et à l'Eglise. Le fait d'être fille de Dieu
signifie que si vous la cherchez, vous pouvez découvrir votre véritable
identité. Vous saurez qui vous êtes. Cela vous libérera, non pas de
limites, mais du doute, de l'inquiétude ou de la pression de groupe. Vous
n'aurez pas à vous soucier de savoir si vous paraissez comme il faut ni ce
que les gens pensent de vous. La conviction d'être fille de Dieu vous donne
l'assurance de votre valeur personnelle. Cela signifie que vous pouvez
trouver de la force dans le baume du Christ. Cela vous aidera à affronter
les chagrins et les épreuves avec foi et sérénité. Je me demande si vous, mes soeurs, êtes
capables d'apprécier complètement les bénédictions, les dotations et les
dons innés que vous avez du simple fait que vous êtes filles de Dieu.
C'est pour les femmes une erreur de penser que la vie ne commence qu'avec le
mariage. La femme peut et doit avoir son identité et se sentir utile, appréciée
et nécessaire, qu'elle soit seule ou mariée. Elle doit sentir qu'elle peut
faire pour son prochain quelque chose que personne d'autre au monde ne peut
faire. Les prophètes de Dieu ont répété aux femmes
fidèles qui ne sont pas mariées qu'elles peuvent obtenir l'exaltation.
Celle-ci exige que les postulantes reçoivent les ordonnances et les bénédictions
de scellement, ce qui signifie, bien sûr, qu'elles seront scellées à un détenteur
de la prêtrise digne dans la vie à venir et que toutes les bénédictions
du mariage leur seront accordées. Ma grand-tante Ada ne s'est jamais mariée.
Elle était peut-être adepte de la philosophie suivante : « Lorsque cette
vie de célibataire, qui semble être mon lot, m'ennuie, je pense à tous
les hommes avec qui je suis heureuse de ne pas m'être mariée. » En tout
cas, elle a été l'une des premières femmes-médecins d'Utah. Pendant ma
jeunesse, mes frères et moi nous dormions dans la véranda qui se trouvait
derrière notre petite maison. Un jour, j'ai sauté sur le lit en essayant
de voir jusqu'où je pouvais aller. J'ai sauté trop près du mur et me suis
arraché une partie du visage sur un clou qui dépassait. Il faut bien que
je m'excuse de mon apparence ! On a appelé tante Ada pour qu'elle vienne me
faire des points de suture. En d'autres occasions, quand nous ne nous
sentions pas bien, elle nous donnait de l'huile de castor et du lait de magnésie.
Elle arrivait avec des cataplasmes à la moutarde et nous brûlait la
poitrine lorsque nous avions attrapé froid. Aujourd'hui, lorsque j'ai des
maladies et des douleurs, ce qui devient de plus en plus fréquent à mesure
que j'avance en âge, je voudrais bien que tante Ada soit présente pour
m'aider à rester en bonne santé. Chaque fois que je me regarde dans le
miroir et que je vois la cicatrice, « souvenir permanent de ma rencontre
avec le clou », je ressens beaucoup d'amour pour ma tante Ada. Elle a joué
un rôle précieux et a été pleine d'amour pour moi. De tout mon coeur, je vous exhorte, mes soeurs
qui avez reçu votre dotation, à rechercher les bénédictions, la paix et
le réconfort du temple. Le fait d'être digne de se rendre au temple
apporte une grande protection spirituelle même aux soeurs qui n'ont pas régulièrement
accès aux bénédictions du temple. Dans sa sagesse infinie, le Seigneur
exige que les frères soient dignes de détenir la prêtrise pour entrer
dans le temple, mais il permet aux soeurs d'y entrer seulement en vertu de
leur dignité personnelle. Il y a quelques années, après être allée au
temple pour la première fois, une soeur a écrit : « Quelle grande bénédiction d'être à l'intérieur
de cet édifice ! Mes yeux, mes oreilles et mon coeur se sont ouverts tout
grand pour en absorber les enseignements. Dans chaque fibre de mon corps,
j'ai pris conscience de la réalité de chaque alliance que je faisais. J'ai
eu l'impression de me tenir juste devant le Seigneur chaque fois que je
faisais alliance avec lui. L'influence du Seigneur était si forte que je
n'avais aucun désir de quitter le temple après la fin de la session. C'est
devenu alors une réalité pour moi que j'étais sûrement dans le monde
mais non pas du monde. » Quatre semaines plus tard, elle est allée au
temple en faveur de sa mère et a écrit ce qui suit : «Cela a été encore une expérience de choix.
J'ai senti la présence de ma mère lorsque j'ai fait la session de dotation
et, lorsque le scellement de mariage a été accompli pour mes parents, j'ai
réellement senti leur présence à l'autel. L'influence du Saint-Esprit était
si forte dans la salle que j'ai éclaté en sanglots pendant que je me
faisais sceller à mes parents. J'ai vraiment senti que j'étais à nouveau
unie à eux. Depuis ce jour, je ressens qu'ils sont si proches qu'il ne me
semble pas vrai qu'ils sont morts[16] ! » Comme le dit la déclaration de la Société de
Secours, vous êtes les filles bien-aimées de Dieu. En outre, dans une révélation
donnée par l'intermédiaire de Joseph Smith, le prophète, il nous est dit
que « tous ceux qui reçoivent [son] Evangile sont des fils et des filles
dans [son]royaume[17].
» Et, en qualité de filles dans son royaume, vous pouvez recevoir toutes
les bénédictions de l'Evangile. Depuis le début de cette dispensation, les
nombreuses contributions des soeurs à cette cause sacrée sont véritablement
magnifiques. Je vous témoigne, mes soeurs, qu'on n'a jamais eu, dans
l'histoire du monde, davantage que maintenant besoin de votre justice, de
votre exemple et de vos bonnes oeuvres pour faire avancer cette oeuvre sacrée.
Mes soeurs bien-aimées, je prie pour que les dons divins qui sont en chacune d'entre vous s'épanouissent pleinement; pour que la force spirituelle, la bonté, la tendresse, la miséricorde et la gentillesse dont vous avez été abondamment dotées s'expriment complètement. Cela se produira si vous servez le Seigneur, votre famille et vos semblables. Je prie pour que le Seigneur vous accorde la bénédiction de faire cela, au nom de Jésus-Christ. Amen.
[1] Zacharie 2 :10 [2] Voir Mosiah 27:25 [3] « Leaving
Home », Caroline Hinckley, New Era, mai 1999, p. 35 [4] Nauvoo Minutes, 28 avril 1842 [5] Notes tirées d’un discours
fait par Bethany Collard d’Idaho Falls [6] Cantiques, n° 201 [7] Extrait d’un discours d’Ann
Woodland (Idaho Falls) [8] Conférence Report, octobre
1962, p. 41 [9] Voir Moïse 3:17 [10] Moïse 4:12 [11] Moïse 5:10 [12] Moïse 5:11 [13] 2 Néphi 2:24-25 [14] D&A 138:39 [15] « Ah, donne-moi, Père »,
Cantiques, n°70 [16]
« The Glorious Moments », Sipuao Matuauto, Ensign, août
1974. [17] D&A 25:1
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