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PUIS-JE T'AIDER ?
Y a-t-il des membres de votre famille ou certains de vos amis qui subissent une tension extrême, qui doivent par exemple faire face au décès ou à la grave maladie d'un être cher ? Voici quelques moyens de les aider à affronter leurs difficultés.
1. Ecouter. Encouragez-les à exprimer leurs sentiments. Dites-leur qu'il n'y a rien de mal à pleurer et qu'il est normal d'être contrarié, confus et effrayé lorsque l'on subit une tension extrême.
2. Demander la participation des membres de la famille. Encouragez-les à prier et à rechercher des solutions en famille.
3. Ne pas juger. Des phrases comme : " Si seulement tu avais... " ou " Je t'avais prévenu que ça arriverait si... " ne font que renforcer le sentiment de culpabilité. Aidez-les à comprendre qu'ils ne sont pas à blâmer pour ce qui échappe à leur contrôle et qu'ils n'en seront pas punis. S'ils sont responsables de leurs difficultés, encouragez-les à se libérer du passé en se repentant. Le repentir leur permettra de se pardonner à eux-mêmes.
4. Les encourager à poursuivre leurs tâches quotidiennes ou leur donner une tâche de valeur à accomplir. Ils se sentent peut-être désorientés et incapables d'agir. S'ils ont l'occasion de faire quelque chose d'utile, ils se sentiront plus capables de faire face au problème.
5. Passer du temps ensemble. Montrez à vos amis ou aux membres de votre famille que vous vous souciez d'eux en étant disponible. Priez avec eux et pour eux.
6. Les aider à avoir une vision spirituelle. Aidez-les à voir le but des épreuves et de la souffrance dans la vie. Aidez-les à avoir l'espoir.
7. Utiliser l'aide de l'Eglise. L'Eglise fournir un soutien spirituel et émotionnel par l'intermédiaire des dirigeants de la prêtrise et de la Société de Secours, une aide matérielle par l'intermédiaire du comité d'entraide de paroisse ou de branche, et le soutien des instructeurs au foyer et des instructrices visiteuses.
Prenez garde de ne pas négliger ceux dont les difficultés continuent après la première vague de soutien. Une personne qui a perdu son conjoint peut avoir besoin d'autant d'attention six mois après l'enterrement qu'immédiatement après le décès (Département des services généraux d'entraide de l'Eglise).
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