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VOTRE TACHE
LA PLUS IMPORTANTE, CELLE DE MÈRE Gordon B. Hinckley Président
de l’Église « Je ne connais pas de meilleure réponse aux
pratiques dégradantes proposées à nos jeunes que les enseignements d'une mère,
prodigués avec amour et avec un avertissement clair. »
Je serais content d'arrêter ici la réunion. Nous
avons reçu de bons enseignements. Je félicite la présidence de ses excellents
discours. Je vous assure que vos dirigeantes se sont fait du souci, qu'elles ont
prié et supplié le Seigneur de les aider dans leur préparation et leur
discours. Nous vous sommes tous redevables, soeur Smoot, soeur Jensen et soeur
Dew. Vous avez fait un excellent travail. Je suis reconnaissant d'avoir la possibilité de
m'adresser à vous. Cette assemblée est unique. Nous sommes réunis au
Tabernacle, à Temple Square, à Salt Lake City. Mais vous nous écoutez de
partout. Vous êtes réunies dans tous les États-Unis et le Canada, dans les
pays d'Europe, ainsi qu'en Amérique Centrale et en Amérique du Sud. Vous ne
formez qu'un dans cette grande réunion, bien que vous vous trouviez en Asie, en
Océanie et dans d'autres pays lointains. Vous êtes d'un seul coeur. Vous êtes réunies
parce que vous aimez le Seigneur. Vous avez le témoignage et la conviction
qu'il existe. Vous priez le Père au nom de Jésus. Vous comprenez que la prière
est efficace. Il y a parmi vous des épouses et des mères. Il y a parmi vous
des veuves et des mères célibataires qui portent de lourds fardeaux. Il y a
parmi vous de jeunes mariées et des femmes qui ne se sont pas mariées. Vous
constituez un grand rassemblement de femmes de l'Église de Jésus-Christ des
Saints des Derniers Jours. Vous êtes plus de quatre millions de femmes à
appartenir à cette grande organisation. Nul ne peut mesurer l'extraordinaire
force bénéfique que vous pouvez devenir. Vous êtes les gardiennes du foyer.
Vous en êtes les gestionnaires. Avec soeur Dew, je vous charge de marcher la tête
haute et de défendre avec force les grandes vertus qui ont permis le progrès
de notre société. Lorsque vous êtes unies, vous avez un pouvoir sans limite.
Vous pouvez accomplir tout ce que vous désirez. Et combien, combien, vous êtes
nécessaires dans notre monde dont les valeurs s'effritent et où l'adversaire
semble avoir tant de contrôle ! J'ai beaucoup de respect et d'admiration pour vous,
jeunes filles qui êtes entrées à la Société de Secours assez récemment.
Vous avez, généralement, réussi à traverser la tempête qui s'est abattue
autour de vous pendant votre jeunesse. Vous vous êtes gardées des souillures
du monde. Vous vous êtes préservées de la corruption et des taches de
l'iniquité. Vous êtes la fine fleur des jeunes bons et en devenir de l'Église.
Vous avez réussi jusqu'ici à rester pures, belles et vertueuses. Je vous félicite
chaleureusement. Je vous félicite, vous, femmes qui êtes seules.
Vous avez connu beaucoup de solitude. Vous avez connu l'anxiété, la peur et
les aspirations accompagnées de désespoir. Mais vous ne vous êtes pas laissé
vaincre. Vous allez de l'avant dans la vie en apportant beaucoup, chemin
faisant. Que Dieu vous bénisse, mes chères soeurs, mes chères amies. Ce soir, je ne puis m'adresser directement à vous
toutes. J'ai choisi de m'adresser à un segment particulier de cette grande
assemblée, à vous, qui êtes mères. J'inclurai peut-être celles qui
deviendront mères. Comme ce que vous avez fait est merveilleux ! Vous avez mis
au monde et élevé des enfants. Vous êtes devenues partenaires de notre Père
céleste afin de donner l'expérience de la condition mortelle à ses fils et à
ses filles. Ils sont ses enfants et les vôtres. Ils sont de votre chair, et il
vous tiendra pour responsables d'eux. Vous vous êtes réjouies à cause d'eux,
et, dans bien des cas, vous avez connu le chagrin. Ils vous ont apporté un plus
grand bonheur, ils vous ont causé plus de souffrance que quiconque le pourrait.
En général, vous les avez élevés remarquablement
bien. J'ai souvent dit que je pense que nous avons la meilleure génération de
jeunes que l'Église ait jamais eue. Ils sont plus instruits, ils sont mieux
motivés, ils connaissent les Écritures, ils respectent la Parole de Sagesse,
ils paient la dîme, ils prient. Ils s'efforcent de faire le bien. Ils sont
brillants et capables ; ils sont purs, ils ont de la fraîcheur ; ils sont beaux
et intelligents. Ils sont très nombreux. Plus d'entre eux vont en mission que
jamais auparavant. La plupart d'entre eux se marient au temple. Ils connaissent
le sens de l'Évangile et ils s'efforcent de le vivre, en se tournant vers le
Seigneur pour qu'il les guide et les aide. Mais j'ai le regret de dire que beaucoup de nos
jeunes chutent. Ils essaient une bêtise après l'autre, semble-t-il sans jamais
trouver la satisfaction, jusqu'à ce qu'ils tombent dans un précipice dont ils
ne peuvent se sortir. Certains d'entre eux sont nos enfants, et ce sont vous,
les mères, qui subissez le chagrin que cela provoque. Ils sont vos fils et vos
filles. C'est pourquoi, ce soir, dans l'espoir de vous aider, je vous adresse
une supplication. Dans certains cas, il peut être trop tard, mais
dans la plupart des cas, vous pouvez encore les guider, les persuader et les
instruire avec amour, pour les ramener dans des voies fructueuses et les écarter
des situations sans issue qui n'apportent rien de bon. Vous n'avez rien de plus précieux au monde que vos
enfants. Lorsque vous aurez vieilli, que vos cheveux auront blanchi et que votre
corps sera fatigué, lorsque vous aimerez vous asseoir dans un fauteuil à
bascule et réfléchir à votre vie, rien ne sera plus important que ce que vos
enfants seront devenus. Ce ne sera pas l'argent que vous aurez gagné. Ce ne
seront pas les voitures que vous aurez possédées. Ce ne sera pas la grande
maison dans laquelle vous vivez. La question qui vous tenaillera sans cesse sera
: « Mes enfants ont-ils réussi ? » Si la réponse est qu'ils ont bien réussi, alors,
votre bonheur sera complet. S'ils n'ont pas tout à fait réussi, alors aucune
satisfaction ne pourra compenser la perte que vous éprouverez. C'est pourquoi, ce soir, je vous adresse une
supplication, mes chères soeurs. Asseyez-vous et, dans le calme, faites le
compte de vos réussites et de vos échecs de mère. Il n'est pas trop tard.
Quand rien d'autre ne marche, il reste la prière et l'aide que le Seigneur a
promis de vous apporter dans vos épreuves. Mais ne tardez pas. Commencez
maintenant, que votre enfant ait six ou seize ans. On m'a dit qu'il y avait eu récemment dans notre région
un grand rassemblement qui a attiré dix mille jeunes. Je suis sûr que certains
de nos jeunes en faisaient partie. Il a été dit que ce qui s'est passé durant cette
soirée était impudique et vil. C'était repoussant et dégradant. C'était la
représentation des aspects les plus bas de la vie. Il n'y avait aucune beauté,
bien que c'ait été l'objectif. Il n'y avait que de la laideur et de la dépravation.
C'était de l'obscénité sous la pire des formes. Ces jeunes ont payé de 35 à 50 dollars d'entrée.
Dans de nombreux cas cet argent venait de leurs parents. Des choses de ce genre
se produisent partout dans le monde. Certains de nos fils et de nos filles
permettent aux promoteurs de telles ordures de prospérer dans leurs affaires
maléfiques. Dimanche dernier, le Deseret News a publié un
article détaillé sur des soirées illégales où l'usage de la drogue est de
mise et qui s'appellent « Rave ». Elles ont lieu de 3 h à 7h30 le dimanche
matin. Des jeunes gens et des jeunes filles, de la fin de l'adolescence au début
de la vingtaine, dansent sur le rythme métallique d'une prétendue musique
diffusée par une pléthore d'amplificateurs. « Certains portent des perles de
couleurs vives ; d'autres agitent des baguettes lumineuses. Certains ont des
sucettes de bébé dans la bouche, tandis que d'autres portent des masques de
protection » (Deseret News, 17 sept. 2000, B1). La drogue circule entre vendeurs et consommateurs et
coûte de 20 à 25 dollars le comprimé. Je ne connais pas de meilleure réponse à ces
pratiques dégradantes proposées à nos jeunes que les enseignements d'une mère,
prodigués avec amour et avec un avertissement clair. Certes, il y aura des échecs.
Il y aura de douloureuses déceptions. Il y aura des tragédies, désolantes et
sans espoir. Mais dans de nombreux cas si le suivi commence tôt et ne
discontinue pas, il en résultera de la réussite, du bonheur, de l'amour et
beaucoup de reconnaissance. Ce n'est pas en ouvrant votre porte-monnaie pour
donner de l'argent à votre fils ou votre fille avant de vous précipiter au
travail que vous réussirez. Cela ne pourra mener qu'à davantage de mauvaises
pratiques. Le proverbe d'autrefois disait : « Instruis
l'enfant selon la voie qu'il doit suivre; et quand il sera vieux, il ne s'en détournera
pas » (Proverbes 22:6). Un autre adage plein de sagesse dit : «
L'arbrisseau penché donne un arbre incliné » (Alexander Pope, Moral Essays,
vol. 2 de The Works of Alexander Pope, « Epistle I, To Sir Richard Temple, Lord
Cobham », 1776, p. 119, vers 150). Instruisez vos enfants quand ils sont très jeunes,
tout-petits, et n'arrêtez jamais. Tant qu'ils sont au foyer, qu'ils soient
votre premier souci. Ce soir, voici plusieurs choses que vous pourriez leur
enseigner. Ce n'est pas une liste exhaustive. Vous pouvez y ajouter d'autres idées.
Enseignez-leur à chercher de bons amis. Ils auront
des amis, bons ou mauvais. Ces amis auront une grande importance dans leur vie.
Il est important qu'ils cultivent la tolérance envers tous, mais il est plus
important qu'ils s'entourent de gens qui leur ressemblent qui feront ressortir
le meilleur de leur personnalité. Sinon, ils pourraient être contaminés par
les attitudes de leurs camarades. Je n'ai jamais oublié une histoire que Robert
Harbertson avait racontée au pupitre de ce Tabernacle. C'était celle d'un
jeune Indien qui avait escaladé une haute montagne. Au sommet il faisait froid.
A ses pieds se trouvait un serpent, un serpent à sonnettes. Le serpent avait
froid et avait supplié le jeune homme de le prendre et de le descendre là où
il faisait plus chaud. Le jeune indien avait écouté les paroles séduisantes
du serpent. Il avait cédé, pris le serpent dans ses bras et l'avait recouvert
de sa chemise. Il l'avait descendu de la montagne jusqu'à un endroit où il
faisait chaud. Il l'avait doucement posé sur l'herbe. Une fois réchauffé, le
serpent avait dressé la tête et avait mordu le garçon de ses crochets
venimeux. Le garçon avait maudit le serpent de l'avoir mordu
en remerciement de sa gentillesse. Le serpent avait répondu : « Tu savais qui
j'étais quand tu m'as ramassé » (« Restoration of the Aaronic Priesthood »,
Ensign, juillet 1989, p. 77). Mettez vos enfants en garde contre les gens aux
crochets venimeux, qui les tenteront, les séduiront par des paroles faciles,
puis les blesseront et pourront les détruire. Enseignez-leur que les études sont importantes. «
La gloire de Dieu c'est l'intelligence ou, en d'autres termes, la lumière et la
vérité » (D&A 93:36). Le Seigneur a demandé au peuple de son Église
d'acquérir de la connaissance. Il en résultera des bénédictions dès à présent
et tout au long des années. Un soir, à la télévision, j'ai regardé avec
beaucoup d'intérêt l'histoire d'une famille de l'Ouest des États-Unis. Il y
avait le père, la mère, trois fils et une fille. Lorsqu'ils s'étaient mariés, le père et la mère
avaient décidé qu'ils feraient tout leur possible pour que leurs enfants
puissent faire les meilleures études possibles. Ils habitaient dans une petite maison. Ils vivaient
modestement. Mais ils ont élevé leurs enfants en leur apportant la
connaissance. Chacun de ces enfants a remarquablement réussi. Ils ont tous fait
des études supérieures. L'un d'eux est devenu président d'université, les
autres chefs de grosses entreprises ; ils ont réussi à tout point de vue. Enseignez-leur à respecter leur corps. Parmi les
jeunes, la pratique du tatouage et du « piercing » se répand. Le temps
viendra où ils le regretteront, mais il sera trop tard. Les Écritures déclarent
clairement : « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de
Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous ? « Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le
détruira; car le temple de Dieu est saint, et c'est ce que vous êtes » (1
Corinthiens 3:17). Il est triste et regrettable de constater que des
jeunes gens et quelques jeunes filles se font tatouer. Qu'espèrent-ils avoir
par cette pratique douloureuse ? Est-il vertueux ou aimable, de porter ces prétendues
oeuvres d'art imprégnées dans la peau pendant toute sa vie, jusqu'à la
vieillesse et la mort ? Cela mérite-t-il l'approbation ou est-ce digne de
louange ? (voir 13e article de foi). Il faut leur conseiller de s'en abstenir.
Il faut les mettre en garde. Le temps viendra où ils le regretteront mais où
ils ne pourront pas échapper au rappel constant de leur sottise sauf au moyen
d'une autre intervention coûteuse et douloureuse. Il est laid et cependant commun de voir des jeunes
gens aux oreilles percées portant des anneaux, non pas une paire de boucles
seulement, mais plusieurs. Il ne se soucient pas de leur apparence.
Trouvent-ils judicieux ou attirant de se parer de la sorte ? A mon avis, ce n'est pas une parure. Cela enlaidit
ce qui est beau. Non seulement ils se font percer les oreilles, mais également
d'autres parties du corps, jusqu'à la langue. C'est absurde. Nous, Première Présidence et Conseil des Douze,
avons pris position et je cite : « l'Église recommande de ne pas porter des
tatouages. Elle recommande aussi de ne pas se percer des parties du corps à
d'autres fins que médicales bien qu'elle ne se prononce pas sur le percement
minime des oreilles pour les femmes pour une paire de boucles d'oreilles. » Enseignez à vos fils et à vos filles d'éviter la
drogue comme la peste. La consommation de ces produits nocifs entraînera leur
destruction. Ils ne peuvent maltraiter ainsi leur corps, ni l'accoutumer à des
appétits mauvais et dont ils deviennent les esclaves sans se faire un tort
immense. Une habitude en entraîne une autre jusqu'à ce que la victime en
arrive dans un très grand nombre de cas à une situation désespérée où elle
perd tout contrôle de soi et tombe dans une dépendance dont elle ne peut échapper.
Une émission télévisée récente indiquait que 20
% des jeunes qui se droguent y ont été amenés par leurs parents. Est-ce que
les gens perdent la tête ? La consommation de drogue mène à l'impasse. Elle
n'aboutit qu'à la perte de la maîtrise de soi, à la perte du respect de soi
et à la destruction. Enseignez à vos enfants à les fuir comme une maladie
atroce. Inculquez-leur en une aversion totale. Enseignez-leur à être honnêtes. Dans le monde
entier, les prisons sont pleines de gens qui ont commencé à mal se comporter
en commettant de petits actes malhonnêtes. Un petit mensonge conduit souvent à
un plus grand. Un petit vol en amène souvent un plus grave. La personne ne
tarde pas à tisser le filet dont elle ne peut s'extraire. La large route qui
conduit à la prison commence par un petit chemin attirant. Enseignez-leur à être vertueux. Enseignez aux
jeunes gens à respecter les jeunes filles car elles sont des filles de Dieu dotées
de quelque chose de très précieux et de très beau. Apprenez à vos filles à
respecter les jeunes gens car ces garçons détiennent la prêtrise et ils
doivent s'élever au-dessus des turpitudes de ce monde et ils le font. Enseignez-leur à prier. Aucun d'entre nous n'est
assez sage pour s'en sortir tout seul. Nous avons besoin de l'aide, de la
sagesse et de la direction du Tout-Puissant pour prendre les décisions qui sont
d'une importance capitale dans notre vie. Il n'y a rien qui puisse remplacer la
prière. Il n'y a pas de plus grande aide. Mes chères mères, bien sûr les choses que je
viens de mentionner ne sont pas nouvelles. Elles sont aussi vieilles qu'Adam et
Eve. mais leurs causes et leurs effets sont aussi certains que le lever du
soleil le matin, et leur liste n'est pas complète. Malgré tout ce qui est à éviter, on peut trouver
beaucoup de joie et de plaisir. La compagnie de bons amis peut apporter beaucoup
de bonheur. Il n'est pas nécessaire qu'ils soient prudes. Ils peuvent bien
s'amuser et ont montré qu'ils le font. Puisse Dieu vous bénir, mes amies bien-aimées. N'échangez
pas votre droit sacré de mère pour des futilités. Que votre centre d'intérêt
prioritaire soit votre foyer. Le bébé que vous portez dans vos bras grandira
aussi vite que se succèdent les levers et les couchers de soleil des jours
fugaces. J'espère que lorsque cela se produira, vous ne serez pas amenées à
vous exclamer comme le roi Lear : « Combien plus cruellement que la dent du
serpent déchire l'ingratitude filiale ! » (Le roi Lear, acte I, scène IV,
verset 312). J'espère qu'au lieu de cela vous aurez toutes les raisons d'être
fières de vos enfants, de les aimer, de croire en eux, de les voir progresser
en droiture et en vertu devant le Seigneur, de les voir devenir des citoyens
utiles et productifs. Si, malgré tous vos accomplissements, il y a un échec,
vous pourrez encore au moins dire que vous avez fait de votre mieux et que vous
avez tout essayé. Vous pourrez vous dire : je n'ai rien laissé m'empêcher de
remplir mon rôle de mère. Dans ce cas, il y aura peu d'échecs. De peur que vous ne croyiez que je vous laisse toute
cette responsabilité, je dirai que j'ai l'intention de m'adresser aux pères à
ce sujet pendant la réunion générale de la prêtrise dans deux semaines. Puissiez-vous recevoir les bénédictions du ciel,
mes chères soeurs. Puissiez-vous ne pas troquer le bien supérieur de vos fils
et de vos filles ou l'éducation des garçons et des fillettes, des jeunes gens
et des jeunes filles dont vous avez la responsabilité inéluctable contre une
chose actuelle de valeur fugace. Que la vertu de la vie de vos enfants sanctifie
votre vieillesse. Puissiez-vous être amenées comme Jean à vous exclamer avec
gratitude : « Je n'ai pas de plus grande joie que d'apprendre que mes enfants
marchent dans la vérité » (3 Jean 1:4). Je prie pour cela, du plus profond de
mon coeur, au nom sacré de Jésus-Christ. Amen.
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