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J'IRAI OU TU VEUX QUE JE SOIS
William R. Walker
des soixante-dix
Je l'aime. Je veux faire tout mon possible pour servir comme il le veut.
Mes
chers frères et soeurs, c'est avec une profonde humilité et une grande
reconnaissance que je me tiens en ce lieu sacré. Dans mon enfance, à Raymond, en
Alberta, au Canada, j'adorais chanter « J'irai où tu veux que je sois, Seigneur
» (Cantiques, n° 174). Chaque fois que je chantais ces paroles pendant une
réunion de Sainte-Cène ou de l'École du Dimanche, elles brûlaient en moi et je
m'engageais de tout mon coeur et de toute mon âme, si bien que je voulais
toujours aller où le Seigneur le voulait, et dire ce qu'il voulait que je dise.
« Ce que tu voudras je serai », Seigneur aimé. Il semble approprié de reformuler
cet engagement aujourd'hui.
Je suis reconnaissant du vote de soutien d'hier. Avec vous, je soutiens le
président Hinckley et ses conseillers, les présidents Monson et Faust, ainsi que
le président Packer et tous les Douze, comme prophètes, voyants et révélateurs.
Je témoigne qu'ils sont bien des prophètes, voyants et révélateurs.
J'aime le Seigneur. J'aime l'Église. J'aime les saints des derniers jours
fidèles partout dans le monde qui font tout leur possible pour honorer leurs
engagements et vivre leur religion. Je témoigne que Dieu vit et que
Jésus-Christ, son Fils, est notre Sauveur et notre Rédempteur. Je l'aime. Je
veux faire tout mon possible pour le servir comme il le voudrait. Je le dis et
j'en témoigne, au nom de Jésus-Christ. Amen.
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