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COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’EGLISE DE JESUS-CHRIST DES SAINTS DES DERNIERS JOURS (LES MORMONS) Torcy, le jeudi 24 août 2001 L'Église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours s'étonne des propos rapportés dans les articles publiés, mardi 22 août, par le journal Libération sur l'annonce de la rupture du contrat liant l'État Français et l'Église pour le microfilmage des archives en France. L'Église a toujours respecté les règles du contrat signé avec l'État. Aussi, nous souhaitons porter à la connaissance du public, en réponse à cet article, les éléments d'information suivants : L'Église n'a pas rompu le contrat signé en 1987 avec la Direction des Archives de France. Au contraire, lorsque le site internet de généalogie de l'Église a été lancé, la Direction des Archives de France a reçu une lettre officielle les informant de la création de ce site en précisant qu'aucune image numérisée à partir des microfilms d'état-civil n'était diffusée et que l'Église n'avait pas l'intention de le faire, dans le respect de nos accords. De plus, une conférence de presse sur le site internet de généalogie de l'Église s'est tenue le 12 juin 1999 à Paris (et à d'autres dates dans différentes villes) où toute la presse ainsi que les services d'archives de France ont été invités. Les relations entre l'Église et la Direction des Archives de France sont excellentes. L'Église partage le souci du public et des nombreux spécialistes à propos des risques de divulgation d'information à caractère privé par le réseau Internet. C'est pourquoi, elle s'attache dans ce sens à respecter toutes les normes établies avec l'État. D'autre part, le journal Libération attribue à l'Église des pratiques de contrôle des revenus de ses membres tout à fait mensongères. Ces informations publiées sans aucune vérification démontre un manque de rigueur professionnelle de la part de ce journal. Les dons des membres de l'Église sont effectués à titre personnel et ne font l'objet d'aucun contrôle en regard de la loi de la dîme. Cette loi qui était déjà pratiquée aux temps de l'Ancien Testament, est le reflet d'une action volontaire individuelle. Aucune pression n'a jamais été effectuée sur quiconque qui ne participerait pas à cette loi. Aucune quête n'est effectuée pendant nos cultes. Des membres de l'Église présents régulièrement aux offices et à la vie de l'Église ne suivent pas cette loi sans subir pour autant des pressions de la part des dirigeants de l'Église. l'Église se réserve le droit de porter cette affaire devant les tribunaux pour diffamation. Dominique Calmels ( 01.60.35.97.64 ) Directeur National de la Communication
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